08 juin 2007

Dernier post avant le 1er tour

Image1Dans cette campagne que j’ai débuté en novembre 2006, j’ai rencontré des jeunes, des femmes, des personnes âgées, des chômeurs, des chefs d’entreprises, des employés, des agriculteurs... Toujours des problèmes différents. Que des cas à part. Assez peu d’espoirs. Fréquemment des déceptions. Et pourtant une question qui est très souvent revenue : comment avoir un meilleur avenir pour moi et mes proches ?

Pour vous apporter des éléments de réponse, je ne compte pas être uniquement votre représentant à l’Assemblée. Cette conception simpliste de la politique a fait son temps. Non, je désire surtout travailler. C’est du reste, ce que je crois savoir le mieux faire. Travailler pour qu’ensemble, nous comprenions, nous choisissons puis que nous agissions face aux défis du Var.

Image2Quand la coopérative de Correns allait fermer ses portes en 1995, nous avons choisi de jouer la carte du village et du vin bio pour créer de la richesse. Plusieurs dizaines d’agriculteurs ont retrouvé la fierté et la confiance que leurs enfants puissent eux-aussi demain grandir sur cette terre.

Quand j’ai mieux compris les raisons des faillites régulières des jeunes sociétés dans le Var, j’ai imaginé avec le projet DEFIE un accompagnement personnalisé des entrepreneurs sur la durée. Il a permis de créer des emplois et de lancer 200 entreprises en 2006.

Image3Quand la pression foncière continue d’augmenter dans tout le Var et que la ruralité est en danger, j’ai initié et mené le projet « Agriculture 2020 » avec 500 personnes concernées par la filière agricole. Ce type de démarche a permis de préparer l’avenir sereinement et surtout de ne pas se laisser dépasser par les seules logiques du court terme.

Quand je sollicite aujourd’hui votre confiance pour devenir votre Député, je ne cherche pas un titre. Je désire un mandat pour agir. Favoriser la création d’emploi avec des actions concrètes et non des vœux pieux. Accélérer la construction durable de logements, sans utiliser l’artifice de remboursements d’intérêts. Donner une vision à notre territoire et non des formules que l’on ressort uniquement en période électorale.

Image4D’une idée, un projet. D’un projet, une réalité. Sans approche partisane,

Voilà ma différence, Voilà mon engagement.

Michaël Latz

Posté par Michael_Latz à 10:58 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

Commentaires sur Dernier post avant le 1er tour

    De Cabasse

    D'après mes calculs dans le haut Var et sur le territoire de la provence verte, vous avez marqué des points et vous devriez faire un très bon score. c'est tout le mal que je vous souhaite.

    Posté par Henri, 08 juin 2007 à 11:01 | | Répondre
  • J e décide, ils exécutent

    Telle pourrait être la maxime ­ et unique emprunt à Jacques Chirac ­ de Nicolas Sarkozy en ce début de quinquennat. Dans un mélange de rapidité et de concentration du pouvoir, la nouvelle gouvernance version Sarkozy n'entend pas s'encombrer de la bienséance qui prévalait bon an mal an dans l'appareil d'Etat : moins d'un mois après son installation à l'Elysée, le Président a bouclé seul ou presque le projet fiscal censé provoquer «un électrochoc de confiance», comme il disait durant la campagne présidentielle.
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    Spectateur. De fait, toutes les mesures du document transmis mercredi au Conseil d'Etat portent la griffe Sarkozy. En dehors de quelques ajustements, elles figuraient dans son programme de candidat et ont été maintes fois disséquées par ses adversaires. Elles n'ont en rien été édulcorées. La nouveauté réside dans la rapidité (pourtant annoncée elle aussi) avec laquelle il entend les mettre en oeuvre. Passant outre les procédures habituelles qui donnent à Bercy l'occasion de mouliner des scénarios avant de longues séries d'arbitrages, Nicolas Sarkozy a imposé son projet depuis l'Elysée.
    Ancien inspecteur des finances, François Pérol, aujourd'hui secrétaire général adjoint de l'Elysée chargé des dossiers économiques et sociaux, a fait plancher son équipe pour aboutir aux différents chapitres du texte final. Bercy et ses lourdeurs ont été squeezés, et l'Elysée s'est passé des traditionnelles simulations, commandées au ministère des Finances. Quelques réunions de cadrage autour de François Fillon, des ministres concernés et des conseillers de Matignon et de l'Elysée ont suffi à boucler l'affaire. Encore sous le choc de son redécoupage, Bercy a assisté en spectateur à toute cette séquence.
    Au piquet. A quelques jours des législatives, aucune voix dans la majorité n'a osé s'élever pour débattre du coût des mesures annoncées (environ 11 milliards d'euros), de leur pertinence et de leur équité pour relancer la croissance et l'emploi. Durant la campagne, Pierre Méhaignerie, président de la commission des finances à l'Assemblée nationale, avait été mis au piquet par Sarkozy pour avoir douté du chiffrage de son programme économique. Eric Woerth, ministre du Budget, a quant à lui été publiquement tancé et démenti par le chef de l'Etat en meeting au Havre pour avoir distillé des informations qui n'avaient pas été validées par l'Elysée et qui se sont avérées fausses sur les déductions fiscales pour les détenteurs de crédit immobilier. Il est aujourd'hui un ministre en sursis. Détail d'un projet qui devrait être adopté en Conseil des ministres le 20 juin, puis débattu en juillet au Parlement.
    Crédit d'impôt
    Coût : entre 800 millions et 2 milliards d'euros. Bénéficiaires : plusieurs centaines de milliers de personnes. Effet attendu:encourager l'accès à la propriété.
    Les ménages qui contractent un emprunt immobilier pour l'achat de leur résidence principale vont bénéficier d'un crédit d'impôt annuel d'un montant maximum de 750 euros pour un célibataire et de 1 500 euros pour un couple, avec majoration de 100 euros par personne à charge. Ces sommes viennent en déduction de l'impôt dû par le ménage. Le mécanisme du crédit d'impôt bénéficie également aux personnes non imposables qui reçoivent un chèque correspondant au montant de l'avantage fiscal. Le dispositif, qui entrera en application dès la promulgation de la loi, s'applique pendant les cinq premières années de l'emprunt. Les personnes qui ont acheté antérieurement pourront également en bénéficier, dès lors que leur emprunt a été souscrit il y a cinq ans maximum.Hier soir, Matignon n'était pas capable de préciser le coût de cette mesure, ni le nombre de bénéficiaires. François Fillon a simplement dit qu'elle serait cumulable, «pour les plus modestes» , avec le prêt à taux zéro. Selon Michel Mouillart, professeur d'économie à Nanterre, le dispositif pourrait coûter entre 800 et 850 millions d'euros, alors que le Syndicat national unifié des impôts (Snui) le chiffre entre 1,2 et 2 milliards d'euros.
    Bouclier fiscal et ISF
    Coût : au moins 350 millions d'euros. Bénéficiaires : 16 000 contribuables aujourd'hui.
    Le bouclier fiscal passe de 60 % à 50 % des revenus et intègre la CSG et le CRDS et les impôts locaux. Si les impôts payés représentent plus de 50 % des revenus de 2007, ils pourront être remboursés. Les foyers pourront déduire de leur ISF jusqu'à 50 000 euros si l'argent est investi dans une PME, ou dans une fondation... La mesure risque de vider de toute substance l'ISF.
    Successions
    Coût : Au moins 1,5 milliard d'euros. Bénéficiaires : 150 000 successions par an. Effet attendu : relance de la consommation. Ne pas «taxer toute une vie de travail» selon les mots de Nicolas Sarkozy.
    L'abattement sur les donations et les successions dont bénéficient les enfants passe de 50 000 à 150 000 euros tous les six ans. Le conjoint survivant va bénéficier d'une exonération totale des droits de successions. Les neveux et nièces bénéficient eux aussi d'un nouvel abattement. Résultat, le gouvernement annonce que 95 % des successions seront exonérées de droit. Oubliant au passage que l'essentiel des décès ne donne pas lieu à imposition. Ce sont donc les patrimoines les plus élevés qui vont en bénéficier, et le produit de la collecte de cet impôt va être atteint. Renforçant une inégalité majeure : selon le Snui (Syndicat national unifié des impôts) 10 % des ménages détiennent 46 % du patrimoine total.
    Heures sup
    Coût : 5 à 6 milliards d'euros. Bénéficiaires : 37 % des 22 millions de salariés (public et privé) qui font actuellement des heures supplémentaires. Effet attendu : créer de l'activité et augmenter le pouvoir d'achat de ceux qui travaillent plus.
    Les heures supplémentaires seront déduites du revenu imposable des salariés. Les cotisations sociales acquittées sur les heures supplémentaires seront réduites de façon à ce que le coût total d'une heure supplémentaire (salaire + cotisations) ne soit pas supérieur à celui d'une heure normale. Cette réduction, forfaitaire, serait de 1,50 euro de l'heure dans les entreprises de 20 salariés ou moins et de 0,50 euro dans les autres. La bonification des heures supplémentaires sera d'au moins 25 % dans toutes les entreprises, alors qu'elle peut n'être que de 10 % dans les entreprises de moins de 20 salariés. Cette mesure devrait s'appliquer au 1er octobre. Les syndicats y sont très hostiles.
    Etudiants
    Coût: 30 millions d'euros, selon Matignon. Bénéficiaires : de 800 000 à 1 million d'étudiants. Effet attendu : améliorer le pouvoir d'achat.
    D'après l'article 2 du projet de loi, les salaires des étudiants seront exonérés d'impôt dans la limite de trois fois le Smic, jusqu'à l'âge de 25 ans. L'exonération s'appliquait jusqu'ici aux rémunérations perçues pendant les vacances, et ce jusqu'à 21 ans. La mesure, annoncée le 20 mai par Xavier Bertrand, avait reçu un accueil mitigé des syndicats étudiants, estimant qu'elle ne concernerait que peu de jeunes. Selon l'Unef, quelque 800 000 étudiants «travaillent pour financer leurs études». Et beaucoup se rattachent au foyer fiscal de leurs parents, qui bénéficient alors d'une demi-part sans déclarer de revenus supplémentaires. Il s'agit donc d'un «mauvais levier», profitant d'abord aux familles, alors qu'il faudrait améliorer en priorité le système d'aides sociales.

    Posté par Libre Max, 08 juin 2007 à 15:54 | | Répondre
  • C'est une impression assez trompeuse. Le «paquet fiscal» tel que soumis au Conseil d'Etat pourrait laisser croire que le gouvernement de Nicolas Sarkozy s'est converti à une politique de relance de la demande. Keynésienne. Presque de gauche, comptant sur un accroissement du pouvoir d'achat immédiatement disponible pour relancer la consommation, donc la croissance, donc le pays.

    Seulement voilà entre la déduction des intérêts d'emprunt, la défiscalisation des heures supplémentaires ou l'accroissement du bouclier fiscal, quiconque serait bien en peine de dire ce que fabrique le gouvernement Fillon. Seule certitude, le «choc de croissance» vanté au sommet de l'Etat va coûter entre 11 et 19 milliards d'euros au budget de l'Etat en année pleine. Soit un point de PIB. Dont il n'est pas acquis qu'il se reportera sur la consommation et donc améliorera les comptes de l'Etat et les déficits. Et finira par rendre les Français plus riches, pour ceux qui ont du travail.

    Posté par Erouan, 08 juin 2007 à 15:55 | | Répondre
  • Du concret pour le Var

    Le Var merite une action vigoureuse qui s'appuie sur une experience murie avec le temps.

    Mobilisons autoure de nous. PAs une voix democrate ne doit manquer a Michael Latz.

    La transparence, l'engagement sur un programme realiste, l'efficacite avec une cohesion sincere avec Sylvie Guigonnet.

    Exprimons notre fierte d'etre Varois avec nos atouts, la qualite de vie, la defense de l'environnement en conjuguant efficacite economique et justice sociale.

    Le pilonnage mediatique ne doit pas se substituer a ce que nous voulons vraiement pour notre departement, des initiatives, des actions qui seront relayees par Michael Latz.

    Ne pas se laisser intimider par un pretendu elan majoritaire car Michael Latz n'agira pas simplement en s'opposant mais en proposant en experimentnat, en venant sur le terrain sans esprit partisan.

    Laurent Baldovino Daniele Corrotti

    Posté par Laurent&Daniele, 08 juin 2007 à 22:11 | | Répondre
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