12 février 2007
Sur mon agenda
Je reçois pratiquement tous les deux jours, un mail me demandant de communiquer mon agenda. Je trouvais cela un peu laborieux et pas forcément utile. Mais, je ne suis pas "de ceux qui ne changent jamais d'avis", je me décide donc à faire un point à chaque début de semaine. Mon idée est aussi de pouvoir susciter des rencontres en vous informant à l'avance de mes déplacements sur le terrain. Cette semaine, j'entame une tournée d'information et de présentation de ma candidature auprès des élus dans leurs mairies, je serai au Castellet et à Cuers; je rencontrerai également Charles Fiterman, membre du CES et ancien Ministre des Transports, adjoint à Tavernes. Je participerai à un débat sur le foncier et la préservation des terres agricoles à Hyères, à un autre sur la récupération des sacs plastiques et le rôle de chacun dans le cadre du SIVED, ainsi qu'à un débat sur l'avenir de la planète à Cabasse, après la projection du fil d'Al Gore. Voilà en résumé, les quelques dates :
- Mercredi 14 février : reçu à la Mairie du Castellet
- Mercredi 14 Février: rencontre avec Charles Fiterman adjoint à Tavernes membre du CES et ancien Ministre des transports
- Jeudi 15 Février : reçu à la Mairie de Cuers
- Jeudi 15 Février : invité à intervenir au débat sur le foncier et la préservation des terres agricoles dans le cadre du sceau Provence Mediterannée à Hyères
- Jeudi 15 Février participation à la présentation du film d'Al Gore "Une vérité qui dérange" à Cabasse
- Samedi 17 débat organisé par le SIVED à Correns sur la récupération des sacs plastiques et le rôle de chacun
- Samedi 17 inauguration de l'office du tourisme de Cotignac
Fan de Ségolène
J’ai entendu un candidat récemment déclamer dans tous les sens, dans un discours d'investiture le 14 janvier qu’il avait profondément «changé». J'ai toujours du mal à en être convaincu. Mais bon.
J’ai entendu à l'inverse Ségolène Royal, de bout en bout dans l'exposition de son dessein présidentiel hier après-midi. Elle, elle n’a pas changé. Hier à Villepinte, sa cohérence et son positionnement n'ont pas varié. Ni sur la méthode participative, ni sur ses positions, ni sur le concept encore à travailler de jurys citoyens ou d’encadrement militaire. Et c’est bien là, tout l’enjeu de sa candidature. Elle est la candidate d'un «changement profond». Grâce à son « pacte présidentiel », elle incarne aux yeux de ceux qui « ne croient plus à la magie des promesses », la rénovation de la pratique politique et un renouveau dans les institutions, qu'elle veut porter.
«Le temps n'est plus aux colmatages [...]. Il nous faut tout revoir, tout repenser.»
Nouvelle logique également dans son approche et dans sa stature de présidentielle, quand Ségolène Royal se pose en mère de la nation : « Je veux pour tous les enfants qui naissent et grandissent en France ce que j'ai voulu pour mes propres enfants. »
Ségolène a dessiné là une cohérence à l'ensemble. Le ton était juste. Le discours également. Je vous invite à le lire ainsi que ses propositions. Elle n'a pas éludé les problèmes économiques et bien précisé l'importance du rôle des PME et du dialogue social. Le rôle clé également du développement durable comme porteur de développement de richesse ; car son discours avait cet équilibre qui nous manque cruellement, la capacité à passer facilement du débat du local au global.




